| - Allez Mika, encore un petit verre de cognac, m'a dit Hervé.
J'étais à l'armée depuis janvier 1968. J'effectuais mon service militaire
depuis six mois et mes camarades et moi fêtions un samedi soir la quille de
deux copains. L'appel était passé, nous étions tranquilles et l'ambiance
était bonne bien que par suite de la fête du régiment nous avions tous été
privés de permission.
Je me sentais bien à l'armée au milieu des mecs. Une bonne camaraderie nous
unissait tous dans le peloton. Les mecs ne savaient pas que j'étais homo.
J'avais peu d'expérience en la matière d'ailleurs. J'étais tout juste plus
puceau. Les mecs du peloton ne m'inspiraient pas particulièrement sauf
Hervé, un beau brun musclé toujours aimable et gentil avec moi. Mais tous
les mecs parlaient de filles et je ne vivais provisoirement que de
fantasmes. Hervé, qui lui aussi nous contait ses exploits, essayait tout
le temps et gentiment de me questionner sur mes aventures.
- Tu ne veux pas le dire, mais je suis sûr que tu es pédé, homo si tu
préfères.
Je ne répondais jamais, si j'avais été certain que mon aveu reste entre
Hervé et moi je l'aurais fait.
J'étais très mignon alors, genre petit ange innocent avec cependant un beau
petit cul cambré qui je le savais, attirait tous les regards et souvent des
réflexions que j'ignorais avec regret.
Un week-end, je n'ai pas pu avoir de permission et Hervé non plus et nous
nous sommes retrouvés tous deux seuls dans la chambrée et à l'étage. Hervé
c'était un pote et nous rigolions bien tous les deux. Nous nous sommes
promenés dans le camp le samedi après-midi. Puis nous avons été dîner à la
cantine. Un petit verre au foyer et nous sommes rentrés dans le bâtiment de
notre escadron et montés dans la chambre. Avant de rejoindre notre
chambrée, nous avons été rendre visite à deux copains Xavier et Bertrand,
respectivement maréchal des logis et brigadier de service de semaine qui
tenaient leur permanence dans le bâtiment voisin. Il était déjà presque
l'heure de l'appel du soir et de l'extinction des feux et le maréchal des
logis nous a dit:
- Vous êtes seuls dans votre bâtiment, alors je ne viendrai pas faire
l'appel, bonne nuit.
"Tu viens prendre ta douche?" m'a dit Hervé quelques minutes après.
J'allais souvent prendre ma douche avec Hervé et je ne me lassais pas de
voir son corps musclé, ses fesses et sa belle queue. Mais compte tenu de ce
qu'il essayait de savoir, je me montrais discret dans mes regards. Nous
avons été prendre notre douche dans un petit bloc sanitaire où il n'y avait
que deux douches. À poil en premier, je me suis installé sous l'eau chaude.
- Merde, a dit Hervé. L'autre douche est hors service.
- Alors attends, je finis et je te laisse la place.
- Ah! j'ai froid, je viens dans ta douche! m'a dit Hervé en me rejoignant.
- Et si Xavier ou Bertrand se ramènent, on aura l'air malin!
- Ils nous ont dit qu'ils ne viendraient pas, on est tranquille mon petit
Mika.
J'étais content d'être si près de mon copain et en même temps troublé. Un
mec si désirable que Hervé à poil à quelques centimètres de moi j'avais
peur de mes réactions. Nous nous sommes lavés. Effectivement Hervé a été
obligé de me pousser de temps en temps pour se mettre sous la douche. Bref,
j'ai senti son corps sur le mien et je me suis mis à bander. J'ai tourné le
dos à Hervé pour cacher mon érection. Mais il m'a serré dans ses bras et
j'ai senti sa queue dure, elle aussi, sur mes fesses. Hervé m'a caressé et
sa main droite est venue saisir ma bite qu'il a doucement masturbée.
- Tu vois que tu es pédé, m'a-t-il dit en m'embrassant dans le cou.
- Toi aussi tu bandes, lui ai-je répondu en me retournant.
Hervé n'a pas rétorqué mais il m'a roulé une pelle. Puis il a poussé sur
mes épaules pour que je descende devant lui et j'ai compris qu'il voulait
que je le suce. Hervé n'était pas circoncis, mais la trique lui avait fait
sortir le gland du prépuce et je l'ai mis dans ma bouche. J'ai sucé mon
pote sous l'eau chaude en lui caressant les boules et les fesses. Hervé m'a
dit qu'il allait jouir mais j'ai continué de sucer de plus belle et j'ai
avalé le sperme qu'il a déchargé dans ma bouche.
- Je vais m'occuper de toi, m'a dit Hervé après m'avoir embrassé et fait
relever. Mais ne soit pas exigeant, je n'ai jamais fait ça à un mec et je
sais pas si je pourrai avaler comme toi. Mais c'est super bon de se faire
sucer et avaler le foutre complètement. Je ne connaissais pas.
Hervé s'est agenouillé à mes pieds et a pris ma bite dans sa main droite.
J'ai senti ses lèvres envelopper mon gland et sa langue chaude tourner au
tour. Il a aspiré mon bout et s'est acharné sur ma queue. Il suçait plutôt
bien pour un mec qui faisait ça pour la première fois. Il quittait ma
queue pour me bouffer les couilles et il m'a même retourné pour me lécher
le cul. C'était divin! Il a repris ma bite. Sa bouche était un véritable
aspirateur à foutre et Hervé ne m'a pas laissé le choix, mon pénis a
balancé sa crème sans que je n'aie pu le prévenir. Hervé a essayé d'avaler
et a failli s'étrangler. Nous avons ri et nous nous sommes embrassés.
- Mika, la deuxième douche fonctionnait très bien, tu sais... m'a dit Hervé
en me souriant.
Nous avons rejoint la chambrée. Je me suis couché. Nous avons discuté de
tout et de rien de lit à lit. Après avoir fermé la lumière, Hervé m'a dit:
- J'ai beaucoup aimé notre... câlin Mika, mais surtout ne tombe pas
amoureux de moi, j'aime les filles aussi même si finalement j'ai moins
d'expérience que j'ai pu raconter.
J'étais content d'avoir "eu" Hervé, mais je n'avais pas l'envie ni l'âge
d'être amoureux. J'ai essayé de m'endormir mais j'étais encore bien énervé
et je n'arrêtais pas de tourner dans mon lit. Allongé sur le ventre, je
commençais à perdre conscience quand j'ai senti mes draps se soulever.
Hervé venait me rejoindre. Il s'est couché sur moi, il était entièrement
nu. Son souffle chaud caressait ma nuque. Son ventre et sa queue frottaient
mes fesses. D'une main il fit descendre mon slip à mes pieds, de l'autre
qu'il a glissé sous mon ventre, il a pris ma queue qui a repris de la
vigueur.
Sa bite bandée a trouvé mon sillon qu'elle a parcouru. Son gland humide a
frotté mon anus. J'ai gémi, j'avais envie qu'il me baise et j'ai bien
écarté les jambes. Le sexe de Hervé a pénétré lentement mon petit trou qui
s'est ouvert naturellement sous la pression douce et constante. La bonne
queue fut vite entièrement en moi. Mon ventre jouissait sous les coups de
reins de Hervé qui continuait à me masturber. J'ai dû plusieurs fois
bloquer sa main pour ne pas jouir trop vite. Hervé a poussé un léger
soupir, sa semence chaude a coulé dans mon ventre et j'ai éjaculé dans ses
doigts. Nous nous sommes endormis dans mon lit.
Le lendemain et les jours suivants, dans la nature du camp pour être plus
discrets, Hervé m'a plusieurs fois enculé et sucé. Je lui ai demandé de le
prendre. Mais il a refusé aimablement:
- Je n'ai pas envie, ne m'en veux pas, un jour peut-être et s'il doit avoir
un mec pour me faire ça ce sera toi.
Je n'ai pas insisté, d'ailleurs je prenais suffisamment bien mon pied avec
Hervé qui, bien qu'actif, n'était pas un amant égoïste. Il n'hésitait
jamais à me donner du plaisir! même avoir pris le sien!
Mais revenons à cette fameuse soirée!
Je n'avais pas l'habitude de boire et ce soir là, l'alcool aidant, j'étais
particulièrement remonté. Je racontais des histoires drôles et cochonnes.
Les copains ont vu que je ne tenais pas bien la boisson et se sont amusés à
me faire boire un peu plus que je ne pouvais supporter. Il faisait très
chaud. Nous avons chahuté et j'ai reçu un verre de bière sur mon tee-shirt
blanc. J'ai retiré mon vêtement mouillé et me suis retrouvé torse nu, en
pantalon de survêtement.
- Un strip-tease! un strip-tease! a crié Hervé.
- Sur la table, a dit un autre.
Les copains m'ont soulevé et posé sur la table après l'avoir rapidement
débarrassée et sans que j'aie eu le temps de réagir. La tête me tournait un
peu. Après tout, se mettre à poil sur la table pour amuser les copains ou
dans les douches... et en plus devant Hervé, rien que pour l'exciter...
Christophe a mis la musique un peu plus fort. Six mecs me regardaient
autour de la table, assis sur des tabourets ou sur les lits. J'ai retiré
mes baskets. Puis j'ai tourné langoureusement sur moi-même en remuant mon
petit cul et en me caressant les seins. J'ai mis les pouces dans la
ceinture de pantalon de survêtement et j'ai commencé à le faire descendre
doucement sans mon slip tout en donnant des coups de bassin provocateurs.
Les mecs regardaient en riant, applaudissaient et avaient tous retiré leur
tee-shirt. J'ai enfin ôté le pantalon que j'ai jeté à mes copains. Tout en
dansant, j'ai enlevé mes chaussettes. Un mini-slip blanc constituait mon
seul vêtement. J'ai continué à danser en cambrant mes fesses. Je regardais
les mecs et surtout Hervé en ouvrant la bouche et en passant ma langue sur
mes lèvres. Une première fois, j'ai fait mine de descendre mon slip et me
suis arrêté pour juste découvrir le début de mon sillon. Je me suis
retourné pour me mettre de face et j'ai encore descendu légèrement mon slip
jusqu'à ma toison brune. Je n'ai même pas réalisé que je commençais à
triquer.
J'ai vu Hervé qui se caressait la bite à travers son pantalon de
survêtement. J'ai bien montré mon cul cambré aux copains en écartant les
jambes, j'ai tiré sur le slip pour qu'il me rentre dans la raie des fesses
faisant ainsi découvrir les deux globes imberbes et rebondis. J'ai descendu
lentement le slip qui est tombé sur mes chevilles. Je me suis penché pour
le ramasser, dévoilant toute mon intimité (plus pour longtemps) à mes
camarades. Je me suis retourné à nouveau. Ma queue était à l'horizontale!
et j'ai jeté le slip à la figure de Hervé.
J'ai sauté de la table pour reprendre mon slip et me rhabiller mais de
nombreuses mains me saisirent et me couchèrent sur le ventre et sur un lit.
J'ai voulu me dégager mais mes camarades m'en empêchèrent. Des mains,
celles de Hervé me pelotaient les fesses. Ma zone érogène était atteinte et
je me suis laissé tripoter. J'étais d'ailleurs épuisé et un peu dans les
vapes. Des mains saisirent mes chevilles et m'écartèrent bien les jambes.
Ils me pelotèrent le cul et un doigt entra dans mon sillon et pénétra
légèrement ma rosette. Mais j'étais si excité que je me suis laissé toucher
le postérieur. Dès que l'on me malaxe le cul et surtout le petit trou, je
suis vaincu et prêt à tout.
- Tu vois que tu es pédé! m'a dit Hervé qui le savait déjà et pour cause.
Mais puisque tu nous as si bien excités avec ton strip-tease, on va en
profiter un peu de ton cul, en tout cas moi.
J'ai eu le temps de voir Hervé retirer son pantalon de survet et son slip.
Il bandait bien sûr. Il s'est couché sur moi et sa queue a trouvé tout de
suite mon trou qu'elle a pénétré. Cela faisait déjà un mois que Hervé me
baisait tous les jours et des fois plusieurs fois par jour. Mon cul s'était
fait à sa bite qu'il a accueillie avec bien-être.
Se faire sauter, à poil, devant six mecs, quel pied pour une petite salope
comme moi! D'autres mecs se mirent à poil. Jean-Loup me donna sa bite à
sucer tandis qu'un autre mec, Patrick, se branlait au-dessus de mes fesses.
Jean-Loup a lâché sa purée dans ma bouche et je l'ai entièrement consommée.
Hervé me baisait tranquillement, cela devait lui plaire de me défoncer
devant les autres. En temps normal il aurait déjà joui depuis longtemps.
Hervé me sautait très souvent pendant l'heure de déjeuner dans le genre
vite-fait. Nous allions dans un local de rangement de matériel. Hervé
fermait la porte à clef. Je descendais mon pantalon de treillis et mon slip
sur mes cuisses, me retournais en prenant appui sur le rebord de la
fenêtre. Hervé sortait sa queue de sa braguette et me baisait en vitesse.
Il jouissait souvent en moins d'une minute. Il rangeait son pénis, je
remontais mon slip et mon pantalon et nous retournions travailler. Hervé
travaillait dans un atelier et moi dans le secrétariat de la Trésorerie et
nous ne nous voyions pas de la journée. Je conservais en moi les traces de
son plaisir, de notre plaisir, en attendant la soirée. Nous nous
retrouvions alors dans divers endroits tranquilles pour satisfaire tous nos
désirs. Mais je m'égare encore une fois.
Hervé a passé sa main sous mon ventre et s'est saisi de ma bite en érection
pour la branler. Le foutre chaud de Hervé a giclé dans mon cul (pour la
deuxième fois de la journée). Je ne pouvais plus me retenir et j'ai éjaculé
abondamment sur le drap du lit. Hervé a retiré sa queue de mon trou et
s'est assis à côté de moi sur le lit. Patrick qui continuait à se branler
et venu se placer derrière moi. Je pensais qu'il allait me sodomiser à son
tour. Mais il m'a d'une main écarté les fesses et j'ai reçu une belle
giclée de foutre sur mon trou encore ouvert et d'autres dans la raie des
fesses.
J'étais anéanti par l'alcool et la baise et je n'ai pas réagi quand un
autre mec de la chambrée m'a retourné sur le dos. C'était notre black,
Justin, un antillais, qui se trimbalait un beau morceau de bite. J'avais
souvent vu Justin à poil, mais pas en érection. J'aurais dû en premier
lieu, ne pas me laisser faire et en second lieu paniquer (si je puis dire)
devant la bête. Mais je suis resté amorphe et consentant. Justin a relevé
mes jambes qu'il a posées sur ses épaules et m'a foutu sa belle et bonne
queue dans le cul. J'aurais pu avoir mal, mais les foutres aidant, la bite
glissa sans dégât dans mon intimité en passe de revenir un trou public et
en libre-service. Je me suis fait bien baiser. La bite noire me fit bander
à nouveau. Justin s'est bien enfoncé en moi me couvrant de tout son corps
et je me suis fait remplir de foutre une nouvelle fois.
Au matin, je me suis retrouvé à poil dans mon lit. J'avais mal au cul et du
foutre séché plein la raie des fesses. Je ne me souvenais plus de la fin de
la soirée, j'avais aussi la gueule de bois. Heureusement, nous étions un
dimanche matin et j'ai pu aller tranquillement prendre une douche.
Je supposais que j'avais encore dû me faire enculer par les deux derniers
de la chambrée ou au moins que je les avais sucés. J'avais honte de moi, de
m'être saoulé et d'avoir pu faire ma salope sans pudeur. Hervé pour qui
j'avais des sentiments allait sûrement me juger! Il est d'ailleurs arrivé
derrière moi dans les douches. Nous étions seuls et il est venu
m'embrasser.
- Ça va? m'a-t-il demandé souriant.
- Non, j'ai la gueule de bois et j'ai honte de ce que j'ai fait. Je ne me
souviens plus de la fin de la soirée, après Justin et je suppose que j'ai
dû me faire enculer comme une pute par Christophe et Daniel.
- Non, ne parle pas comme ça! m'a-t-il rétorqué. Tu t'es endormi.
Christophe et Daniel n'ont pas osé te prendre dans ces conditions. Ils se
sont juste branlés sur tes fesses. Plus personne ne t'a pénétré. Justin
m'a aidé à te coucher.
- N'empêche que je ne suis pas fier. J'espère que vous n'allez pas tous
vous foutre de moi et répéter partout ce que j'ai fait.
- Écoute, non, personne ne se moquera de toi, je te le promets, car nous
avons tous bien déconné. Comme tu vois tout le monde a été correct avec
toi. C'est plutôt de notre faute et surtout la mienne ce qui est arrivé.
Nous t'avons fait boire et avons profité de toi. Vois le bon côté des
choses! tu as pris ton pied, nous aussi. Que d'histoires pour quelques
centimètres de bites et de quelques gouttes de sperme dans ton charmant
petit cul.
Hervé avait raison, que d'histoires pour quelques gouttes de sperme au bout
du tuyau du pipi comme l'a dit Salvador Dali!
Les copains ne m'ont fait aucune réflexion sinon une petite allusion sur le
fait que je ne tenais pas bien l'alcool. Ils ont été sympas comme
d'habitude.
Hervé m'a invité chez ses parents à l'occasion de la permission suivante.
J'ai dormi avec lui dans son grand lit. Quelle nuit! Il m'a offert son cul!
C'était bien mais je préfère que ce soit lui mon homme! Il m'a dit qu'il
m'aimait alors que nous nous promenions dans un parc et je lui ai dit que
j'étais amoureux de lui.
|